Extraits des conférences tenues par Shri Mataji Nirmala Devi en juillet 2000 aux USA et en février 1992 à Perth - Australie :

« [...] Le travail d’une mère n’est pas de contrôler. Son travail est d’aimer, de donner de la compassion et c’est cette qualité que les femmes ont perdu dans ces pays occidentaux, soi-disant avancés. C’est une chose très dangereuse. Et Je pense personnellement que, si une telle chose se développe, les familles seront détruites. Personne n’aura de respect pour la femme qui s’occupe de la famille. Alors qu’elle est bien plus qu’un premier ministre, Je dirais, dans la famille. Et elle doit être respectée et comprise. 

Aujourd’hui, Je pense qu’il est important de vous dire que vous devriez tous comprendre la valeur des femmes qui sont mères de famille. C’est un travail énorme d’être une mère de famille." [...]

 

[...]"La famille, qui a été créée par des rapports naturels, n’est pas aussi respectée qu’elle devrait l’être. C’est parce que tout est fondé sur l’argent ; donc les gens commencent à se disputer, à se battre et même à s’entre-tuer.

Lorsque l’argent devient important, lorsque c’est l’argent qui prime, alors le principe de Lakshmi n’est pas respecté. C’est très surprenant. L’argent est une des bénédictions de la Lakshmi, mais la Gruha Lakshmi, celle qui est la maîtresse de maison, n’est pas respectée. Et suite à cela, des choses vraiment très mauvaises peuvent arriver. Vous pouvez très bien travailler, vous pouvez être instruite, mais vous devriez être capable de vous occuper de votre famille, de son confort et de son unité. Au lieu de cela, des femmes instruites, Je les appelle des femmes-hommes, ces femmes instruites pensent qu’elles sont supérieures. Elles se trompent lourdement ! En aucune façon, un homme n’est supérieur à une femme.
Donc ce genre de disparité existe et elles commencent à penser : “Nous gagnons notre vie, nous sommes instruites” ; les femmes qui, avec amour, travaillent très dur à la maison, s’occupent des enfants, s’occupent de la famille, ne sont en aucunes façons inférieures à ces personnes qui travaillent dans un bureau. Donc ces femmes doivent être respectées par leurs mari, par les hommes et par les membres de la famille.
[...] "